dopage - anabolisant
   

4 Un siècle d'anabolisants

4.1 Les hormones anabolisantes

Tout le monde a déjà entendu parler d'hormones anabolisantes. En physiologie, l'anabolisme représente l'ensemble des synthèses de molécules aboutissant à leur assimilation par l'organisme. Une hormone anabolisante est un produit qui favorise la constitution de tissus organiques à partir d'éléments simples puisés dans l'alimentation. Comme les tissus dont il est le plus question en sport sont les muscles, ces produits ont souvent été qualifiés d'engrais musculaires.

Puisqu'il s'agit de faire "pousser le muscle", nous concevons aisément le rôle que peuvent jouer ces substances dans toutes les disciplines de force - vitesse. Mais en endurance ! Dans des sports où la légèreté tient une place si importante ; il doit être impossible d'utiliser des produits qui augmentent le volume musculaire. A coup sûr, les hormones anabolisantes ne peuvent concerner les sports de durée !
Et bien détrompons-nous. Nous verrons que tout est possible à qui sait "jongler" entre produits et régimes alimentaires.
Mais avant cela, étudions le mode d'action des substances anabolisantes.

C'est quoi et comment ça marche ?
Le nom hormone vient du grec hormao signifiant je stimule, j'excite. Dans l'organisme, les hormones provoquent cette stimulation de façon analogue.
Produites dans des régions bien localisées (glandes), elles sont libérées dans la circulation, se déplacent dans tout l'organisme pour finalement venir se fixer sur des récepteurs spécifiques ; un peu comme une clé viendrait trouver le verrou pour lequel elle est faite.
Ce "déverrouillage" hormonal induit des suites de réactions qui aboutissent, dans le cas des hormones anabolisantes, à la construction de tissus vivants.

En fonction de leur formule chimique, de leur mode d'action ou encore de leur lieu de synthèse, il est possible de distinguer plusieurs catégories d'hormones anabolisantes. En ce qui nous concerne nous retiendrons :
les hormones stéroïdes solubles dans les graisses. Elles proviennent de la transformation du cholestérol dans certaines glandes endocrines. La plus représentative est l'hormone mâle appelée aussi testostérone.
les bêta-agonistes dont nous allons détailler le mode d'action
les hormones peptidiques parmi lesquelles se trouvent la fameuse hormone de croissance, l'insuline… et de futures stars des médias comme les facteurs de croissances (IGF-1).

Pour comprendre plus finement le mode d'action de ces hormones, prenons le cas des bêta-agonistes.

Les bêta-agonistes ou bêta-stimulants sont des substances qui agissent principalement sur le système nerveux autonome. Ce réseau nerveux comprend :
des voies de circulation (les fibres) qui partent du cerveau (hypothalamus) et descendent par la moelle épinière pour ensuite se distribuer à tous les étages du corps
des aires de repos et de ravitaillement (les ganglions)
des éléments cibles qui sont en fait tous les organes et viscères du corps
des transporteurs qui assurent la liaison entre les voies de circulation et les organes
Son rôle est d'assurer le maintien du milieu intérieur de l'organisme dans des limites compatibles avec la vie et ceci en dépit des variations de l'environnement. Pour ce faire, il dispose d'un double système de commandes contradictoires : le système parasympathique (calmant) et le système orthosympathique (excitant). Dans le premier cas, le messager s'appelle l'acétylcholine, dans le second l'adrénaline. C'est à ce transmetteur que nous allons nous intéresser.
L'adrénaline est donc l'hormone du système permettant d'activer l'organisme. Elle est la clé qui assure l'ouverture des petits verrous appelés récepteurs bêta qui sont présents sous des formes différentes à plusieurs endroits stratégiques de l'organisme (cœur, artères, bronches, muscles…). La libération d'adrénaline met l'organisme en état de préparation à l'action. Elle active les grands systèmes fonctionnels (respiration, circulation), joue sur les émotions et la pensée. Mieux encore, elle renforce l'organisme pour d'éventuelles actions à venir (synthèses protéiques).
Or, les bêta agonistes viennent se placer sur les récepteurs à adrénaline provoquant les mêmes réactions que cette dernière. A terme, ils permettent un gain considérable de masse musculaire et une diminution non moins importante des graisses corporelles.

A présent que nous avons entrevu le mode d'action des hormones anabolisantes, voyons comme elles ont pénétré le secteur sportif.

Histoire
Nous avons signalé que les athlètes grecs se doutaient déjà que la force des animaux résidait dans leurs testicules. A la fin du 19ème, un physiologiste français réputé répondant au doux nom de Edouard Brown-Séquard s'enticha à le montrer. Pour ce faire, il fit un mélange de sang issu de testicules animales, de sperme, d'extraits de testicules de chien et de porc et se l'injecta en sous cutané. A ses dires, il ressentit de suite une vigueur accrue, des capacités intellectuelles revigorées.
Quarante ans plus tard, l'hormone mâle est isolée puis synthétisée. Dès lors, les sportifs disposent des clés permettant à la kyrielle "d'ouvriers" de leur organisme d'activer les machines de l'usine cellulaire. La fabrication industrielle de tissus organiques peut s'enclencher ; l'ère du dopage à la testostérone peut commencer.

Déjà dans les années d'avant guerre, puis dans les années 50, les rumeurs font état d'utilisation de stéroïdes anabolisants par les athlètes soviétiques. Après confirmation auprès de leurs homologues russes, les coaches américains suivent la tendance.
Dans les années 60, les records, dans les disciplines de force comme les lancers, s'envolent. Les athlètes acquièrent une nouvelle stature ; des gabarits "jamais vus" investissent les stades. Si l'effet sur les sportifs hommes est important, nous verrons qu'en ce qui concerne les femmes, il est déconcertant.

Mais quel rapport avec les sports d'endurance me direz-vous ! Nous y venons.
Pour "gagner du muscle", il ne suffit pas de se gaver de testostérone. Il faut parallèlement s'entraîner très dur en pratiquant des exercices de force. Il convient également de manger énormément de produits d'origine animale (protéines). Des régimes de près de 9 000 kcal par jour permettent d'espérer des prises de poids pouvant dépasser 25 kg en quelques mois.
Cependant en cas de prise de testostérone couplée avec un régime pauvre en lipides et en protéines, le poids reste stable.
C'est tout bénéfice pour les sportifs d'endurance qui peuvent bénéficier de tous les autres effets des anabolisants stéroïdiens sans augmenter leur poids. Parmi les avantages recherchés citons la limitation des effets de la fatigue, l'accélération de la vitesse de récupération donc la possibilité de s'entraîner davantage, l'augmentation de la volonté et de la confiance en soi.
Ces prérogatives n'ont pas laissé insensibles les vedettes des sports d'endurance. Depuis l'instauration des contrôles, de nombreux coureurs ont été pris positifs aux anabolisants : 1983, le Finlandais Vainio trouvé positif au marathon de Rotterdam ; 1984, le même finlandais 2ème du 10 000m olympique est disqualifié pour faits de dopage aux anabolisants ; 1987, Le Polonais Antoni Niemczak arrivé deuxième du marathon de New-York ; 1988, la marathonienne belge Ria Van Landeghem est trouvée positive lors du contrôle préolympique ; 1990, la Soviétique Sirjet Eichelman 4ème du marathon de Los Angeles ; au mois d'avril de la même année, en France, un coureur de marathon et un spécialiste de 100 km subissent un contrôle positif à la nandrolone (stéroïde anabolisant)…
Depuis 20 ans des dizaines de marathoniens et autres spécialistes d'endurance se sont fait prendre pour prise d'anabolisants. Quand on connaît les difficultés et les lacunes des contrôles, on imagine l'ampleur du phénomène.
Les avantages semblent tels que la plupart des spécialistes pourraient y avoir recours. En 1973, Jean-Marie Wagnon un des meilleurs coureurs français déclare même qu'aucun grand champion de demi-fond et de fond ne peut se passer des produits anabolisants.

Ce faisant, ils acceptent de mettre en péril leur santé.

Les risques
La prise de testostérone peut provoquer des intoxications avec lésions de cellules du foie, augmenter le risque de cancers et d'accidents cardio-vasculaires.
Chez l'homme l'injection de testostérone inhibe la production de cette hormone par l'organisme et peut conduire à des atrophies des testicules. Enfin, une partie des hormones stéroïdes est susceptible de se transformer en œstrogène (hormone féminine) et engendrer la formation de seins chez des sujets masculins. Mais dans l'ensemble, l'effet des stéroïdes anabolisants sur les caractères secondaires sexuels se fait plutôt sentir dans le sens inverse.
Etant une hormone masculinisante, la testostérone provoque, chez la femme, la survenue de caractères masculins. En moins d'un mois, le visage et le dos se couvrent d'acné dans plus d'un cas sur deux ; les secrétions de sébum gras augmentent au niveau de la peau et des cheveux (récepteurs cutanés). La libido est souvent exacerbée. En quelques mois, la voix devient rauque (les cordes vocales s'épaississent), les cheveux deviennent plus fins et moins long, leur chute s'accroît. Une calvitie précoce peut apparaître au niveau des lobes frontaux. En revanche, le menton et le dessus de la lèvre supérieure se couvrent de poils. La toison pubienne s'agrandie vers le bas. La face interne des cuisses, le tour des mamelons et la région située entre les seins se couvrent d'une pilosité typiquement masculine. Les règles sont stoppées, le clitoris et les grandes lèvres ont tendance à grandir, les seins s'atrophient, le bassin s'affine tandis que les épaules s'élargissent. Selon le régime alimentaire, les muscles peuvent grossir, leur relief s'accroît. Les comportements tendent vers une recherche effrénée de plaisir et une agressivité décuplée.

Bien qu'impressionnants, ces symptômes ne semblent pas constituer un facteur limitant la prise de stéroïdes anabolisants. Depuis que les premières lois anti-dopages ont été promulguées, la seule chose qui paraisse stopper la prise d'un produit c'est son caractère détectable.
En 1973, l'équipe anglaise dirigée par le professeur Brooks mit au point une méthode de détection des anabolisants. Cependant, la découverte n'eut pas d'effets marqués. En effet, il suffisait que les sportifs arrêtent la prise de dopants 2 ou 3 semaines avant le contrôle pour qu'ils ne soient pas positifs. Or, l'arrêt des anabolisants même plusieurs mois avant les compétitions n'a pas d'effets très marqués sur la capacité de performance.
L'inefficacité des contrôles est montrée par le fait qu'en 20 ans, les athlètes de l'ex-RDA qui utilisaient ces produits en quantité industrielle n'ont connu qu'un seul contrôle positif. De même, Ben Johnson confondu "par bêtise" en 1988, a passé sans encombre des dizaines de contrôles anti-dopages alors qu'il se dopait aux stéroïdes anabolisants depuis plus de 7 ans.

Finalement, ce qui a pu limiter la prise de stéroïdes c'est l'arrivée sur le marché d'anabolisants plus efficaces et encore moins risqués.

4.2 Au-delà de la testostérone : les bêta-agonistes

Parmi les produits incriminés se trouvent des substances destinées, à l'origine, à favoriser la respiration du bétail : les bêta-agonistes (ou bêta-stimulants). Les éleveurs s'étant rendus compte que ces médicaments augmentaient considérablement la masse des animaux, ils en ont fait un usage intensif. Résultat : des dizaines de kilos gagnés, des milliers de billets empochés et des centaines d'épidémies alimentaires déclenchées !
Mais qu'importe. Des écuries aux stades il n'y a qu'un pas que l'encadrement sportif a vite franchi.
Dans les années 1980, les bêta-stimulants tendent à remplacer les stéroïdes anabolisants. Les effets recherchés sont les mêmes que ceux engendrés par la testostérone. Cependant, le gain de muscles peut être deux fois plus grand. Par ailleurs, la prise de poids peut être limitée du fait d'une baisse importante des graisses corporelles. En ce qui concerne les spécialistes de sports d'endurance, l'amélioration de la fonction respiratoire, l'augmentation des charges de travail, la diminution des temps de récupération, la stimulation de la volonté sont les principaux effets attendus.
Une expérience menée en 1988 auprès d'athlètes a montré que les sportifs ayant consommé des bêta-stimulants maintenaient le sprint final d'une course simulée plus longtemps que les athlètes "propres".
Tout semble concourir à l'utilisation de ces substances. Leur formule est facile à copier, elles sont présentent dans de nombreux médicaments, leur temps de vie dans le sang est réduit (quelques jours au plus) tandis que leurs effets sont durables. Enfin, de nombreux produits sont capables de les masquer ; le risque de se faire prendre est donc très faible. Seuls des contrôles inopinés chanceux comme ceux subis par la sprinteuse Katrine Krabbe et ses acolytes d'entraînement en 1992 permettent de confondre les athlètes.
Compte tenu de ces avantages, tous les sports sont touchés. Les disciplines de force et de vitesse bien sûr mais également l'ensemble des disciplines d'endurance dont les sportifs semblent adeptes du Salbutamol.

Pourtant, tout n'est pas si rose tant pour la santé des athlètes que pour leurs performances.
Il y a quelques années, une équipe de chercheurs australiens a soumis deux groupes de rats à des entraînements de nage et de course. Un des deux groupes était "nourri" aux bêta-stimulants (injections de Clenbutérol). Si les premières semaines de l'expérimentation ont fourni les résultats attendus (les rats dopés étaient plus performants), la tendance s'est inversée dans la quatrième semaine. Les rats dopés ont alors montré des signes d'épuisement manifestes, leurs performances se sont dégradées jusqu'à devenir inférieures à celles des rats "sains". Après dissection, les scientifiques se sont rendus compte que les rats dopés avaient un cœur encombré de tissus conjonctifs en lieu et place du tissus musculaire.
Ainsi, il semblerait que, suite à une utilisation de bêta-stimulants, les fibres musculaires tendent à être remplacées par du tissus conjonctif. Le risque d'arrêt cardiaque est évident. Autres désagréments entrevus : tremblements, maux de têtes, soupçons quant à l'élévation des risques de cancers…

Pour les adeptes que ces ennuis refroidiraient, il reste un must en terme de produit anabolisant. Nous avons nommé l'hormone de croissance

4.3 L'hormone de croissance

L'hormone de croissance ou somatotropine ou hGH est recherchée pour deux raisons principales :
favoriser la prise de muscles (synthèse des protéines et actions sur l'ARN) grâce à des prises associées à un régime protéiné (suppléments en acides aminés) et un entraînement intensif.
augmenter les charges d'entraînement grâce à une amélioration de la récupération et une diminution de la fatigue engendrée par l'exercice. L'hormone de croissance est l'hormone de la récupération.
La première utilisation est le fait des sportifs pratiquant des activités de force-vitesse, la seconde est le fait des "endurants".

A l'inverse des stéroïdes anabolisants, la détection de l'hormone de croissance est extrêmement difficile pour ne pas dire impossible. En effet, elle n'est plus détectable dans le sang quelques minutes seulement après son absorption. Après trente minutes, la moitié de la quantité d'hormone ingérée a disparu de la circulation.

Risques
Si les produits actuellement sur le marché sont, depuis 15 ans, synthétisés par génie génétique, l'utilisation de l'hormone de croissance remonte aux années 60. Pendant plus de 20 ans (c'est à dire jusqu'en 1983), les sportifs se sont fournis en hormones prélevées sur des animaux morts. Outre, les réactions allergiques que cela a provoqué à l'époque, on entend parler maintenant de cas de maladie de Creutzfeld-Jakob.

Parmi les effets secondaires observés, on note une croissance des os longs qui se traduit chez les sportifs par des pieds qui grandissent (certains cyclistes ont pris 2 tailles de chaussure en une saison), des maxillaires qui s'allongent ce qui peut provoquer un déchaussement des dents. Ne nous étonnons donc pas si nous voyons des ribambelles d'athlètes se promener avec des appareils dentaires. Ce n'est ni une envie soudaine d'être plus beau, ni une nouvelle mode, ni même une conséquence des forces engendrées par le mouvement…

Quant aux effets à moyen terme sur la santé, ils sont peu connus mais on parle déjà de diabète, d'arthrose, de risques cardiaques et de cancers. Par ailleurs, à l'instar des effets observés avec les bêta-stimulants, il semblerait que la prise de masse soit surtout le fait de collagènes (tissus conjonctif) et pas de tissus musculaires.

Le plus souvent, l'hormone de croissance n'est pas prise seule mais en association avec un facteur de croissance appelé IGF-1.

4.4 IGF-1 (insuline growth factor - 1)

Dans l'organisme, l'hormone de croissance agit au niveau des récepteurs situés sur les membranes des cellules cibles (cartilages, muscles…). Mais son action est également plus ciblée. En effet, l'hormone de croissance agit en relation étroite avec un composé secrété par le foie : le facteur IGF-1 (ou somatomédine C). Même si les liens entre les deux substances sont difficiles à démêler (l'hormone de croissance semble provoquer la libération d'IGF-1 et préparer les tissus à réagir à sa présence), toutes deux s'influencent réciproquement de manière positive (rétroaction positive).
La prise en simultané du puissant facteur de croissance qu'est l'IGF-1 et de l'hormone de croissance devrait aboutir (ou aboutit déjà) à des résultats qui seront sans nul doute détonants.

La dernière hormone anabolisante, particulièrement utilisée par les sportifs, a une structure et des actions communes avec l'IGF-1 mais possède un nom beaucoup plus connu.

4.5 L'insuline

L'insuline est connue pour permettre la mise en réserve dans les tissus du sucre circulant dans le sang. Ce simple effet peut contribuer à accélérer la vitesse de la récupération après un effort. Son utilisation dans le cadre des sports d'endurance doit certainement être limitée ou tout du moins très contrôlée dans la mesure où des doses trop fortes aboutiraient à la prise de masse grasse.
En plus de son action hypoglycémiante (baisse du taux de sucre sanguin), ce qui est moins connu, c'est que l'insuline a été longtemps considérée comme le principal facteur contrôlant la croissance des tissus. Même si depuis, ce rôle a été attribué à une substance dont la structure lui est extrêmement proche - l'IGF-1-, il n'en reste pas moins que prise à hautes doses, l'insuline a des effets anabolisants qui ne sont pas négligeables. De plus, sa présence est nécessaire au maintien et parfois à l'activation de l'action d'autres hormones.

Partant du principe que "le mieux n'est pas l'ennemi du bien", le plus souvent, la pratique dopante passe par l'utilisation simultanée, ou en périodes, de plusieurs des molécules dont nous venons de parler.

En ce qui concerne les sports d'endurance, il semblerait que la planification la plus à la mode en matière de produits anabolisants passe par deux périodes :
période 1 : les produits dominants sont les hormones anabolisantes (stéroïdes et bêta agonistes)
période 2 : l'hormone de croissance devient prépondérante.

Bien évidemment le planning n'est pas complet, il manque encore les produits destinés à stimuler plus encore l'envie, à préserver les réserves de l'organisme et surtout à faciliter le transport des gaz.

Commençons par la régulation de l'humeur et des réserves de l'organisme (page suivante).

 

 



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